Le procès, Franz Kafka

Bon. Je te le concède bien volontiers.
Je n’ai pas commencé par le plus simple, ni le plus tranquille, j’ai encore moins choisi un texte où l’écriture glisse toute seule, qu’on lit sans s’en rendre compte pour inaugurer ce blog… Non.

C’est bien fait pour ma pomme, tiens.

Mais voilà, ça valait tellement la peine de suer des litres sur ces vieilles pages jaunies.

J’ai fait la connaissance de Kafka il y a quelques années avec sa fameuse Métamorphose, que j’avais lue car je me disais que « bon, quand même, je ne peux décemment pas mourir (en fait, je suis jeune, rassure-toi) sans m’y frotter ». Ca avait été une expérience hors du commun. (Tu verras que je ne suis jamais dans la démesure, jamais.)

Donc, logiquement, quand j’ai vu Le procès sur une brocante, j’ai sauté dessus. Il était juste comme j’aime, une vieille édition, jaunie, avec le nom d’un inconnu inscrit à la main en première page. Barré. Deux fois. Avec d’autres noms ajoutés en dessous. Bref, il avait voyagé et j’adore me dire qu’il continuera son voyage quelques temps avec moi.

Je m’y suis donc mise en me disant « Franchement, ça va être peanuts, comme avec la Métamorphose ». Doigts de pieds en éventail, en faisant la roue, le grand-écart, du shopping en ligne et Secrets d’Histoire en fond.

Haha. Franz aurait bien ri.

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